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Dimanche 30 mars 2008
par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA)
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Lundi 10 mars 2008
Vous voulez réagir à la disparition programmée du temps partiel à 80% organisé dans un cadre annuel (voir article sur notre site www.se-unsa-55.org) => c'est ici !

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par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : local (SE-UNSA)
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Vendredi 7 mars 2008
Un riche industriel s'adresse à  un ami ministre :

- Mon fils me désespère. Il n'a pas toujours pas terminé ses études, ne cherche pas de travail et passe tout son temps à boire et à rigoler avec ses copains. Ne pourrais-tu pas lui trouver un petit boulot dans ton ministère ?

- Aucun problème, répond le ministre. Je le nommerai chef de cabinet avec un traitement de 6.900 euros par mois.

- Non, non. Ce n'est pas cela que je veux. Il faut qu'il comprenne qu'il faut travailler dans la vie et lui inculquer la valeur de l'argent

- Ah ? Alors, je le ferai adjoint au chef, à  5.500 euros par mois.

- Non, c'est encore trop. Il doit se rendre compte qu'il faut mériter  son salaire.

- Euh...  Chargé de mission, alors ? 2.900 euros par mois ?

- Toujours trop. Ce qu'il lui faudrait, c'est une place de petit fonctionnaire, tout en bas de la hiérarchie, à  moins de 1.200 par mois.

- Alors là , hélas, je ne peux rien faire pour toi, répond l'ami ministre

- Mais pourquoi ?

- Pour ce genre de poste, il faut réussir un concours et avoir un diplôme...

 

par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : local (SE-UNSA)
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Vendredi 1 février 2008

A en croire l'élève de sixième qui a proféré cette insulte en classe au collège de Berlaimont (59 - Nord) il s'agirait de son professeur de technologie qui lui demandait de mettre de l'ordre sur sa table.

Réaction immédiate du prof : un gifle...

 

Le père de cet élève, gendarme de sa profession (et donc normallement plus enclin que la moyenne à savoir ce peut être la remise en cause de l'autorité), dépose alors plainte contre l'enseignant qui se retrouva en garde à vue pendant 24 heures et sera jugé le 27 mars prochain.
Il est loin le temps ou le gamin s'en serait pris une deuxième par son paternel ... 


Vous trouverez peut-être, comme moi, que même si la gifle ne peut être excusée, la réaction est, elle, totalement disproportionnée.

 

Alors, à votre avis, qui est le vrai "connard" dans cette histoire ?

 

(Pour en savoir plus : http://afp.google.com/article/ALeqM5iYN2qKeSTV_BMSRsXdvpi4q9bSow)

par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : local (SE-UNSA)
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Mardi 29 janvier 2008

 


NB : pour laisser un commentaire sur cette vidéo, merci de le faire directement sur Dailymotion : http://www.dailymotion.com/video/x477o6_bar-le-duc-manif-fonction-publique_politics
par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : local (SE-UNSA)
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Vendredi 7 décembre 2007

Et hop ! encore 1,6 milliard en cadeau aux patrons !

Nicolas Sarkozy vient d'annoncer à Lyon (le 7/12) la suppression de l'impôt forfaitaire (IFA) . Cet impôt touche environ 1/3 des entreprises (celles assujetties à l'impôt sur les sociétés).

1,6 milliards pour les patrons ... et après on nous dira que les caisses sont vides et qu'il n'y a rien pour les fonctionnaires (dont le pouvoir d'achat, je le rappelle au passage, a baissé de plus de 6% depuis 2000, soit l'équivalent de 22 jours de salaire par an ... presque un treizème mois !)

Allons même plus loin : 1,6 milliard c'est exactement le double des 800 millions d'économies qui seront réalisées en supprimant 23 000 postes de fonctionnaires l'année prochaine (dont 11 200 dans l'Education Nationale). Avec cette somme, non seulement on pouvait maintenir ces emplois, mais on pouvait en créer 23 000 nouveaux !!!

Si vous y comprenez quelque chose faites moi signe ...

par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : local (SE-UNSA)
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Lundi 26 novembre 2007

Voici un message reçu mardi 20 novembre matin en réponse à notre demande de remontées d'infos sur la mobilisation pour la grève :

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Objet : Re : LEEM spéciale Grève du 20/11 (n°3)

[école xxxxxx] personne ne fait grève, être fondu dans la masse du fonctionnariat cela n'a pas de réel impact

cordialement

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Voici ma réponse :


Bonjour,

Curieux argument que celui ci : " être fondu dans la masse du fonctionnariat cela n'a pas de réel impact" ... Des prétextes pour ne pas faire grève j'en ai déjà vu beaucoup, mais des comme celui là très rarement !

Juste pour situer les choses :

1) les enseignants sont des fonctionnaires (au moins pour l'instant et jusqu'à preuve du contraire)

2) Le budget de l'Education Nationale découle directement de celui de l'Etat, et donc de celui de la Fonction publique.


Par conséquent :

1) quand on dénonce la suppression de 23 000 postes de fonctionnaires, on dénonce également la suppression des 11 200 postes d'enseignants inclus dans ces 23 000 (non seulement de façon implicite puisque les enseignants sont des fonctionnaires, mais aussi de façon explicite puisque c'est sur cette base que les fédérations de l'Education Nationale appellent à la grève)

2) quand on dénonce la baisse de 6% du pouvoir d'achat des fonctionnaires, on dénonce la baisse de 6 % du pouvoir d'achat des enseignants


En résumé, nous ne sommes pas "fondus" dans la masse du fonctionnariat, "nous sommes" la masse du fonctionnariat ! Subtilité non négligeable, non ?

Moralité de l'histoire : la prochaine fois (par exemple s'il y a une fermeture de classe dans votre école à cause des suppressions de postes de fonctionnaires) on déposera un mot d'ordre de grève pour [école xxxxxx], peut-être que cela aura un réel d'impact sur les choix budgétaires nationaux ... Mais avec un peu de chance la fermeture ça sera pour l'école d'à côté (espérons seulement que vos enfants n'y soient pas inscrits...)

En vous souhaitant une bonne fin de journée.
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Ludovic LERAT - SE-UNSA 55
03.29.45.16.35 55@se-unsa.org
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par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : local (SE-UNSA)
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Lundi 19 novembre 2007

Voilà, j'ai fait quelques calculs ce matin et j'en arrive à la conclusion qu'on n'a vraiment pas de bonnes raisons de se plaindre ....

Entre 2002 et 2007, 28 élèves de moins dans les écoles, 37,5 enseignants en moins !!

6 % de perte de pouvoir d'achat chez les fonctionnaires depuis 2000, c'est à dire l'équivalent de 22 jours de salaire par an ! (ben ça alors ... comme si je faisais grève pendant 22 jours !)

Mais tout va bien puisque l'Etat peut financer 15 milliards d'allègements fiscaux. Dommage que je ne puisse pas en bénéficier (pas assez riche pour l'instant, mais je continue à espérer...)

à demain ... dans la rue !

(Ludo)

par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : local (SE-UNSA)
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Mardi 23 octobre 2007

- Vingt millions d'euros retirés en liquide des comptes de plusieurs banques par les représentants d'une fédération patronale honorablement connue sur la place ;

 

- Des anciens dirigeants de cette fédération qui s'étonnent que l'on soit choqué par de telles pratiques -qui disent-ils- ont toujours existé, comme si pour eux la répétition des fautes commises valait absolution ;

 

- Un ancien dirigeant du CNPF, M. Gattaz, qui fut pendant des années le patron des patrons qui dévoile l'existence d'une caisse noire que cette même fédération patronale aurait constituée et dont le montant avoisinerait cent soixante millions d'euros ;

 

- Les mêmes dirigeants qui justifient tout cela par la nécessité de "fluidifier le dialogue social" et mettent donc implicitement en cause les organisations syndicales de salariés sans apporter pour l'instant la moindre preuve de ce qu'ils avancent ;

 

- Des organisations syndicales représentatives qui, se sentant toutes éclaboussées par de tels propos, crient au scandale et protestent de leur innocence ;

 

- La presse sur la piste des millions envolés et tous de s'interroger sur la façon dont tout cela va finir et de se demander si le discrédit ne va pas s'abattre sur l'ensemble des partenaires sociaux !

 

Cela se passe en France en octobre 2007.

 

Ce qu'il est convenu d'appeler l'affaire de l'UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) dépasse, et de loin, la personne de son président, Denis Gautier-Sauvagnac dont à ce jour, et cela est à souligner, l'intégrité personnelle n'est pas mise en cause.

 

Au-delà de l'énormité des sommes en jeu, ce qui est sidérant dans cette affaire, c'est la bonne conscience avec laquelle les représentants successifs de l'UIMM assument encore aujourd'hui publiquement par voie de presse ce système de financement.

 

Nous savons nous, à l'UNSA, ce que recèle la face cachée de telles pratiques. Dans les entreprises de la métallurgie, dès que les militants de l'UNSA veulent s'implanter, ils sont systématiquement traduits devant les tribunaux. Pire encore, dans bien des cas, les directions d'entreprises exercent sur eux de telles pressions qu'ils sont mis en demeure d'abandonner leur activité syndicale au sein de l'UNSA et de rendre leur carte. Refuser de céder peut conduire au licenciement. Voilà pourquoi dans de nombreuses entreprises de la métallurgie, nous avons créé des "syndicats clandestins" composés de militantes et de militants qui partagent nos idées mais que nous ne voulons pas exposer inutilement. Voilà l'état de la démocratie sociale dans la France d'aujourd'hui.

 

Alors, oui, il faut en finir avec ce qui n'est pas un simple dérapage d'ordre financier mais un système réfléchi et organisé de contrôle et de muselage des organisations syndicales.

 

Ce système a pris dans nombreuses entreprises de la métallurgie un caractère clanique et féodal digne de la guerre froide et du Yalta syndical qui l'a accompagné.

 

À l'UNSA, nous n'avons pas attendu ces derniers mois pour demander que l'on remette la démocratie sociale sur ses pieds. Et pour rafraîchir la mémoire de quelques-uns, je voudrais leur rappeler que pendant des années nous avons été les seuls à demander une réforme des règles de représentativité et de financement des organisations syndicales dont tous semblaient s'accommoder.

 

Oui, nous assistons à la fin d'une époque et l'UNSA ne va pas s'en plaindre. Les faux semblants et les demi-réformes ne régleront rien ; c'est à une refondation complète et rapide de notre démocratie sociale qu'il faut avoir le courage de s'atteler.

 

L'enjeu désormais est de rebâtir un système de relations sociales dans lesquelles les salariés pourront se reconnaître. Il y a là un enjeu démocratique où se joue l'avenir du syndicalisme dans notre pays.

 

Alain OLIVE

 

par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : interprofessionnel (UNSA)
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Mardi 12 juin 2007

Une des annonces phare du candidat SARKOZY, devenu depuis Président de la république, et confirmée, encore hier, lors de sa rencontre avec les organisations syndicales, consiste à ne pas remplacer un fonctionnaire sur deux qui partira à la retraite.

Au-delà du fait, qu’il conviendra qu’il dise, quels ministères seraient concernés, quels fonctionnaires ne seraient pas remplacés, quels fonctionnaires seraient inutiles, cette mesure purement financière serait destinée à réduire le déficit du budget de l’Etat.

On peut, nous aussi, sur cette question, parler chiffres et rapprocher, cette illusoire économie à sa juste dimension. Cette mesure, ne ferait économiser à l’Etat que 1 milliard d’euros. Pour beaucoup, cette somme parait importante. Cependant, quand elle mise en regard, des 65 milliards d’Euros d’aide aux entreprises, dont l’efficacité en terme de créations d’emplois reste à démontrer, ou encore des 12 à 15 milliards d’Euros d’allègements fiscaux annoncés en moins d’un mois, ou encore des 36,16 milliards d’euros du déficit budgétaire 2006, ou encore des 1200 milliards d’euros de dette cumulée, on voit bien que cette mesure n’est qu’une mesure idéologique, visant à flatter les populismes.

Depuis des années, les fonctionnaires sont cesse mis au ban de la société, souvent avec la complicité de certains média mal intentionnés.

Aborder la question des fonctions publiques sous le seul aspect de la baisse du nombre des fonctionnaires est proprement scandaleux.

Notre pays a besoin d’honnêteté intellectuelle aussi bien dans l’analyse que dans la réponse aux problèmes qu’il rencontre.

par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) publié dans : interprofessionnel (UNSA)
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