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national (SE-UNSA)

Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /2006 16:24

Le directeur de cabinet du ministre vient d’adresser un courrier au SE-UNSA pour l’informer de son intention de modifier l’organisation des stages en responsabilité des PE2 pour « renforcer la formation pratique qui prépare au métier ».

Un des stages de 3 semaines consécutives en responsabilité serait remplacé par un stage « filé » d’un jour par semaine dans une même classe tout au long de l’année scolaire.

Cette évolution s’inscrit dans la problématique posée par la rénovation de la formation des maîtres dans le cadre de l’intégration des IUFM dans l’université et de celui de leur futur cahier des charges. Cette annonce fait suite aux propositions contenues dans le rapport Thélot, mais aussi dans le rapport annexé à la loi d’orientation Fillon.

Dans ce courrier le ministère annonce la mise en place d’un groupe de travail sur cette question. Ce groupe de travail sera piloté par la DES (Direction de l’Enseignement supérieur). Il invite aussi le SE-UNSA à entrer en contact avec la DES dans le cadre d’une concertation sur cette question.

Le ministère souhaite que cette modification entre en vigueur à la rentrée 2006.

L’AVIS DU SE-UNSA :

Nous prenons acte de cette proposition formulée par le ministère. Cette question avait fait l’objet d’échanges informels avec le ministère dans le cadre de la concertation sur le futur cahier des charges des IUFM.

Cette mesure doit être examinée dans le détail. Nous devons nous assurer qu’il s’agit bien d’un « plus » en matière de formation professionnelle des futurs PE2. Le stagiaire doit être considéré comme un personnel en formation et non comme une variable d’ajustement des moyens d’enseignement. C’est pourquoi, nous attirons d’ores et déjà l’attention du ministre sur le fait qu’une telle formule qui permet de suivre en responsabilité une classe et de participer à la vie d’une école tout au long de l’année scolaire nécessite une préparation, un accompagnement et une évaluation au sein des IUFM. Dans un tel dispositif, les formateurs et notamment les maîtres formateurs doivent trouver toute leur place.

Cette mesure aura des effets collatéraux au-delà du seul contenu de la formation des maîtres. Elle équivaut à la mise sur le terrain de plus de 3000 Equivalents Temps Pleins (ETP). Pour le SE-UNSA, cette mesure ne doit pas servir de prétexte à des économies budgétaires. L’utilisation des moyens ainsi dégagés est un enjeu syndical. Nous nous battons pour obtenir des garanties quant à leur affectation : à la fois pour maintenir des moyens en formation continue et pour améliorer le régime des décharges de direction.

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Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Jeudi 6 avril 2006 4 06 /04 /2006 16:27

Les négociations sur la direction et le fonctionnement de l’école auront lieu dans la semaine du 10 au 15 avril.

Vous pourrez suivre leur évolution au jour le jour et donnez votre avis sur notre site national www.se-unsa.org

Vu les zones de vacances, une consultation nationale de la profession sera impossible dans des délais aussi courts. Par conséquent le SE-UNSA a choisi de questionner la profession par voie électronique.

Nous vous enverrons prochainement une LEEM spéciale « DIRECTION » vous expliquant le calendrier, les enjeux et les modalités de consultation.

(abonnez-vous gratuitement à la Lettre Electronique de l'Enseignant Meusien - LEEM - sur notre site départemental - lien en haut à gauche)

Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Samedi 8 avril 2006 6 08 /04 /2006 10:22

Les négociations sur la direction d'école vont avoir lieu du 10 au 15 avril. Si elles devaient débouchées sur un accord (fin avril ?), celui-ci pourrait prendre effet dès la rentrée 2006.

Le Conseil National du SE-UNSA se positionnera sur la signature ou non d'un accord, mais pour cela les sections départementales ont besoin de "prendre la température".

Du temps, des moyens et de la formation ... voilà les revendications au départ de la grève administrative initiée par le SE-UNSA en janvier 2000.

Et vous, aujourd'hui, que souhaiteriez-vous pour la direction et le fonctionnement des écoles ? Que seriez-vous prêt à accepter ? Quels sont les points non négociables ? etc ...

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Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Vendredi 14 avril 2006 5 14 /04 /2006 11:53

Vous trouverez ci-dessous les propositions du Ministère suite aux négociations sur la direction. N'oubliez pas de répondre à la consultation en ligne sur notre site national www.se-unsa.org

 

Voici la question finale du questionnaire :

Bien que ces différentes mesures soient partielles, estimez-vous préférable de les engranger par la signature du protocole d'accord ? Ou estimez-vous qu'il faut rejeter ce protocole et êtes-vous prêt en même temps à vous engager dans une intensification des actions après six ans de grève administrative ?

N'hésitez pas à laisser vos commentaires sur ce blog pour argumenter votre point de vue (ce qui n'est pas possible sur la consultation nationale). Cela aidera peut-être certains collègues à se positionner (vous pouvez également consulter l'article précédent du 8/04 et ses commentaires )

  

Décharge

Trois mesures : 

1. Extension du régime de décharge (1 jour par semaine) aux écoles de quatre classes 

2. Régime de décharge bonifié pour les directeurs des écoles « ambition – réussite» 

3. Décharge exceptionnelle de « rentrée scolaire », sur deux journées dans les quinze premiers jours qui suivent la rentrée à tous les directeurs non-déchargés  

 

Aide à la fonction

Le principe d'une aide administrative aux directeurs est acté dans le protocole. Trois mesures : 

4. Dans le cadre d’une nouvelle vague de recrutements à compter de septembre 2006, le ministère propose de mettre un emploi EVS auprès de chaque école sur la base d’une fiche nationale de profil. Chaque directeur concerné sera associé à la procédure de recrutement. 

5. Réalisation d’un Vadémécum juridique du directeur d’école avant la rentrée 2007. Clarification et simplification des procédures administratives demandées aux directeurs. 

6. Lancement, en lien avec les collectivités territoriales, d’un plan de modernisation des équipements informatiques et des connexions « internet » des écoles  

 

Revalorisation financière

7. Le ministère propose une revalorisation de l’indemnité de sujétion spéciale de 20% pour tous les directeurs : 

ISS/mois              actuelle :          77,12 €                    Revalorisée     92,54 € 

ISS/an                  actuelle :        925,44 €                    Revalorisée 1110,54 €

 

Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Samedi 7 octobre 2006 6 07 /10 /2006 11:32

Le SE-UNSA a été reçu mercredi 4 octobre au Ministère.

 

Le projet de note de service tente de remettre à plat le rapprochement de conjoint en le rendant plus réglementaire afin que l’article 60 de la loi 84-16 puisse s’appliquer pleinement, en donnant une priorité aux rapprochements de conjoint (les vrais) et aux travailleurs handicapés. Nous avons fait part de nos critiques sur cette précipitation et avons demandé un report à l’an prochain, le temps de faire un bilan du mouvement 2006, de faire une simulation avec les nouveaux éléments de barème proposés, et de mener une vraie concertation sur le sujet.

 

Ceci dit, nous attendons le deuxième projet lundi ou mardi. Selon les bougés qui auront été faits, nous aviserons de la suite à donner.

 

A savoir : la note de service ne sortira probablement pas avant le 19 ou le 26 octobre, soit beaucoup plus tard que d’habitude. Cela aura donc des incidences sur le calendrier des opérations qui risque d’être décalé d’autant. 

Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Lundi 13 novembre 2006 1 13 /11 /2006 11:15

La note de service sera publiée au BO du 16 novembre. Le SE-UNSA est déjà en possession de cette note de service.

Les demandes seront à saisir du 23 novembre au 13 décembre.

=> Les collègues souhaitant changer de département doivent nous contacter au 03.29.45.16.35 ou par mail à 55@se-unsa.org.

Nous tenons à leur disposition un fascicule « je veux changer de département en 2007 » ainsi que divers outils permettant d’étudier les chances de mutation. (NB : le Ministère n’ayant pas encore levé toutes les ambiguïtés du texte, nous attendrons ses réponses avant de diffuser le fascicule)

Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Jeudi 26 avril 2007 4 26 /04 /2007 15:59

Les urnes ont rendu leur verdict. Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal s’opposeront pour le second tour de l’élection présidentielle. 

A l’évidence, les électeurs ont tiré les leçons de l’élection de 2002. En participant de façon record au vote (15% de plus qu’en 2002), ils auront principalement fait jouer la dynamique du vote utile en optant pour un duel droite-gauche.

Dans ce contexte, les extrêmes ont considérablement réduit leur score, à commencer par Le Pen, protagoniste du second tour de 2002, ramené à 10,5%. 

Le SE-UNSA se réjouit de la mobilisation massive des citoyens. Au premier tour, conformément aux décisions de son conseil national, le syndicat n’avait donné aucune consigne de vote particulière, sauf celle de faire barrage aux candidats racistes et xénophobes, Le Pen et De Villiers. Pour le secrétariat national, les résultats du 22 avril 2007 n’appellent pas de modification de cette position.

En l’état des positionnements politiques  actuels des candidats, le SE-UNSA appelle donc ses adhérents, comme l’ensemble des citoyens, à participer massivement au scrutin du second tour, mais il laissera chacune et chacun libre d’opter, en conscience, pour le bulletin de son choix.

Le SE-UNSA souhaite que les déclarations auxquelles donnera lieu la campagne électorale soient aussi analysées en regard des bilans gouvernementaux passés. Afin d’éclairer la réflexion des collègues, il leur conseille également de se référer aux réponses de Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy aux questions concernant l’éducation et ses personnels. Ces questions avaient été choisies par les enseignants et posées par le syndicat en leur nom (voir « l’Enseignant » n°105 d’avril 2007)

Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /2008 14:18

Signez la pétition : http://nonaedvige.ras.eu.org
(un peu de patiente, ça sature par moment - plus de 124 000 signatures le 08/09/08 !)



Point de vue

Edvige ou l'embastillement électronique, par Michel Pezet

LE MONDE | 04.09.08 | 13h44



Les commentaires critiques qui ont fait suite à la publication du décret instituant le fichier Edvige le 1er juillet ont essentiellement porté sur des dispositions spécifiques du texte, comme le fichage des mineurs dès 13 ans.

Pour regrettables qu'ils soient, ces aspects ne représentent pourtant qu'une faible partie du problème posé par un texte qui offre maintenant à l'Etat la possibilité de placer sous fiches la quasi-totalité de nos concitoyens, avec luxe de détails sur leur vie privée.

L'incroyable atonie de la classe politique face à ce décret n'est pas le moindre problème dans cette affaire. Au-delà de communiqués courroucés et de déclarations de principes, il revient aux responsables politiques et aux citoyens soucieux du respect des libertés individuelles de s'engager pour que cesse la construction d'un tel fichier.

Toute l'économie du décret qui institue le fichier Edvige repose sur l'autorisation de mettre sous fiches des individus ou des organisations "susceptibles de porter atteinte à l'ordre public". Or, si le droit administratif dit que l'ordre public est notamment composé du bon ordre, de la sécurité et de la tranquillité publique, cette définition floue et imprécise a depuis longtemps ouvert la voie à une jurisprudence qui admet, par exemple, qu'une personne qui chante dans la rue après 22 heures porte atteinte à l'ordre public.

Ajoutons à cela que l'atteinte à l'ordre public n'a même pas besoin d'être constituée au terme du décret, puisqu'il autorise également la mise sous fiches de personnes qui sont susceptibles de le faire, et l'on comprend que l'Etat dispose maintenant d'une immense marge de manoeuvre pour enquêter sur la vie privée des individus et en intégrer les résultats dans un système de fichier automatisé. Mme Alliot-Marie a voulu récemment apaiser les esprits en déclarant que ce texte ne sera utilisé "que dans des cas extrêmement limités et (qu'il sera) très encadré". De bien jolis superlatifs qui oublient l'essentiel : rien dans la loi ou dans le décret ne précise ces limites ou cet encadrement. En user avec modération, ou pas, ne relève donc que du fait du prince. L'embastillement électronique est en marche.

L'ENVIRONNEMENT DE LA PERSONNE

Les informations autorisées à figurer dans le fichier Edvige constituent le second problème de ce texte. Elles sont pléthoriques : signes physiques, objectifs, comportement, informations fiscales et patrimoniales, déplacements, antécédents judiciaires...

La CNIL analyse pour sa part dans un récent avis que le décret permet également d'intégrer au fichier des données à caractère personnel "qui font apparaître, directement ou indirectement, les origines raciales ou ethniques, les origines philosophiques ou religieuses ou l'appartenance syndicale ou qui sont relatives à la santé ou à la vie sexuelle".

Enfin, cerise sur le gâteau, le texte permet aussi d'inscrire les "données relatives à l'environnement de la personne, notamment à celles entretenant ou ayant entretenu des relations directes et non fortuites avec elle".

Cette dernière disposition étend le recueil d'information à bon nombre de personnes ; relations, famille, enfants, sans qu'il ne soit même précisé la nature des renseignements qui pourront être ainsi collectés.

La portée de ce décret est donc très inquiétante. On ne saurait s'étonner qu'il émane d'un gouvernement et d'une majorité parlementaire qui ont fait de la réponse au sentiment d'insécurité manifesté par nos concitoyens la pierre angulaire de leurs succès électoraux et de leur politique au pouvoir. Mais comment comprendre les rares et faibles réactions que ce texte suscite à gauche ?

En à peine deux décennies, l'anxiété grandissante de notre société face à la violence, depuis la petite délinquance jusqu'aux actes terroristes, a progressivement émoussé notre vigilance collective face aux atteintes aux libertés individuelles. La gauche, toute à son désir de rejoindre l'opinion publique sur la question de la sécurité, a fini par embrasser largement les idées les plus liberticides avec pour seule nuance l'importance qu'elle continue d'attacher aux dispositifs de prévention pour lutter contre la délinquance.

Récemment traversée d'un débat salutaire sur les fondements du libéralisme politique et de leur nécessaire réappropriation pour défendre nos libertés, la gauche tient avec le fichier Edvige l'occasion de s'extraire enfin du consensus politique aberrant qui consiste, au nom de la sécurité, à sacrifier chaque jour un peu plus de la liberté de chaque individu.

Le système de fichier Edvige n'a pas sa place dans une démocratie. Et il nous faut maintenant convaincre nos concitoyens qu'en matière de sécurité la fin ne peut justifier de tels moyens.


Michel Pezet, avocat, est ancien commissaire de la CNIL.

 

Article paru dans l'édition du monde du 05.09.08

 

Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Jeudi 18 septembre 2008 4 18 /09 /2008 09:27
« Est-ce qu’il est vraiment logique, alors que nous sommes si soucieux de la bonne utilisation des crédits délégués par l’Etat, que nous fassions passer des concours bac +5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches  ?  » .

Ce sont les propos tenus par Xavier Sarkos (heu pardon, Darcos), notre ministre "préféré", devant la commission des Finances du Sénat le 3 juillet dernier (voir la vidéo ci-dessous).

Pourtant la condition essentielle pour être inscrit à l'école maternelle est justement d'être propre... Alors méconnaissance du système ou insulte gratuite envers les enseignants de maternelle ? A votre avis... 

Luc Bérille (secrétaire général du SE-UNSA) a été interviewé sur ce sujet (le fichier audio est d'ailleurs repris dans l'article du site rue89.com cité plus haut). Vous pouvez également consulter sa réaction en visionnant le montage vidéo ci-dessous.

Ecole maternelle : le SE-UNSA répond à Darcos

Si certains enseignants de maternelle (et d'autres niveaux) hésitaient encore à faire le déplacement pour la
manif nationale à Paris le 19 octobre, voilà qui devrait leur donner une motivation supplémentaire ! N'oubliez pas de réserver vos places au 03.29.45.16.35 ou à 55[arobase]se-unsa.org (remplacer [arobase] par @)

Bon je vous laisse, j'ai des couches à aller changer ...
Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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Jeudi 23 octobre 2008 4 23 /10 /2008 14:19
En attendant une vidéo "plus locale", celle-ci reflète bien l'état d'esprit qui régnait dans les rues de Paris dimanche dernier...


Se-unsa_manif_19
envoyé par SE-UNSA
Par Ludo (SGD 55 - SE-UNSA) - Publié dans : national (SE-UNSA)
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